ANNONCE LÉGALE AFRIK CONSULTING SARL

Le Tribunal  de  Commerce  de  Ouagadougou à son audience non publique du 14 janvier 2017, a rendu le  jugement n°080 dont le dispositif suit, dans l’affaire  AFRIK CONSULTING SARL.
Le Tribunal statuant publiquement, après débats en audience non publique, en matière   commerciale  et en premier ressort :
–    Reçoit AFRIK Consulting SARL en sa demande ;
–    Ouvre une liquidation des biens à son égard ;
–    Fixe  au 02 décembre  2016 la date de sa cessation des paiements ;
–    Nomme Monsieur TRAORE Tiégouè, expert-comptable inscrit au tableau de L’ONECCA, 01 BP 3982 Ouagadougou 01, Tel 25 36 72 48 /70 23 74 32, syndic chargé de la liquidation et monsieur BANON Hassane, juge au tribunal de commerce de Ouagadougou, juge commissaire chargé de superviser les opérations de la liquidation ;
–    Ordonne la publication de la présente décision conformément des articles 36 et 37 de l’Acte uniforme portant organisation des procédures collectives d’apurement du passif ;
–    Met les dépens  à la charge de la  liquidation.
–    En conséquence, les créanciers de la Société AFRIK CONSULTING SARL sont informés qu’ils doivent produire leur créance auprès du syndic, Monsieur TRAORE Tiégouè et ce conformément aux dispositions ci-après de l’article 78 de l’Acte Uniforme sur les Procédures Collectives d’Apurement du Passif : « A partir de la décision d’ouverture et jusqu’à l’expiration d’un délai de trente jours suivant la deuxième insertion dans le journal d’annonces légales prévu par l’article 36 ci-dessus, ou suivant celle faite au journal officiel prévu par l’article 37, lorsque celle-ci est obligatoire, tous les créanciers chirographaires ou munis de sûretés composant la masse doivent, sous peine de forclusion, produire leurs créances auprès du syndic. Ce délai est de soixante jours pour les créanciers domiciliés hors du territoire national où la procédure collective a été ouverte.
–     La même obligation est faite au créancier qui, muni d’un titre de créance, a introduit, avant la décision d’ouverture une procédure en condamnation en vertu  du titre ou, à défaut d’un titre, pour faire reconnaître son droit.
–    Les titulaires d’un droit de revendication doivent également produire en précisant s’ils entendent exercer leur droit de revendication. A défaut de cette précision, ils sont considérés comme créanciers chirographaires.
–    La production interrompt la prescription extinctive de la créance. »

Extrait pour insertion dans un journal d’annonce légale
Ouagadougou, le 17/02/2017
Le Greffier en Chef
Maître Lucien NIKIEMA
Chevalier de l’Ordre National